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Initiatives Citoyennes

Une analyse des violences urbaines

Publié le 20 octobre 2026

Une analyse des violences urbaines

« Il n’y a point de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre »

Molière dans sa pièce L'Amour médecin en 1665 

J’ai écrit cet article voilà déjà 10 ans.

Il avait été publié dans La Tribune Libre de l’institut Kervégan, Think thank citoyen basé à Nantes.

10 ans plus tard, la surdité du gouvernement aux revendications populaires et aujourd’hui à celles des étudiants est la même.

Et donc, 10 ans plus tard nombre de manifestants recourent encore et toujours au « Acting-out » pour se faire entendre.

Le « acting-out » se différencie du passage à l’acte –criminel ou délinquant- quand l’acte est adressé à l’autre et la conduite est organisée… il agit sur la matière, que ce soit une vitre brisée, un corps meurtri, une chaise renversée… C'est un moyen pour lui d'entrer en relation, mais par excès, en force. Il donne à entendre à un autre devenu sourd.

L'agression est tournée de manière privilégiée vers la source de la frustration, mais si celle-ci est absente ou non accessible -gouvernement, ministre, institutions, etc- alors elle dirige contre un bouc émissaire, une cible plus facile –la police, les CRS, les banques, les magasins, la ville, etc- devenant ainsi une agression déplacée.

Sylviane Bourgeteau

Vous pouvez le lire en cliquant sur ce lien :

https://www.institut-kervegan.com/actualite/parole-surdite-et-acting-out/

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